Jouant de métamorphoses, elle tente de convier les esprits de la nature sur sa page blanche, créant une mythologie organique et fantasmagorique faite de milles rêves et cauchemars habilement confondus. Elle dissèque le monde étrange qui se niche au fin fond de nos viscères. Souvent des créatures s’invitent, gardiennes bienveillantes, de notre lien au vivant, à l’unité, à ce que nous sommes tou.te.s « des Êtres en lien ». Engagées dans des mouvements écoféministes, Alexandra cherche par son travail à interpeller sur l’absolue nécessité de réaffirmer que tou.te.s les Êtres vivants sont égaux en droit.
Quand elle réalise des fresques seules ou en binôme avec le collectif JENIALE, elle souhaite par ces créations réenchanter l’espace urbain, inviter au rêve, à la poésie et interpeller notre rapport au vivant.
Elle expose dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger (Paris, Montréal, Seattle, Barcelone).
Membre du collectif d’artistes « art numérique », « art de la scène »IDUUN elle co-crée les spectacles audiovisuels et cinéma « Kadambini » et « Sol ».
Quelques réalisations...
Installation qui interpelle le rapport au corps des femmes.
Street Art / « Écoutez le chant des gardiennes »
environ 100 m2 réalisée
Fresque participative pour le groupe hospitalier Nord Essonne, la Maison des Femmes Olympe.
Devanture de « ISIWAN », un espace associatif, une oasis ressource(s) proposant divers arts et pratiques, à Marseille.